Stargate SG-1

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Stargate SG-1
Image illustrative de l'article Stargate SG-1
Logo de la série (saisons 9 et 10)
Titre québécois La Porte des étoiles
Titre original Stargate SG-1
Genre Série télévisée
Développé par Brad Wright
Jonathan Glassner
Distribution principale Richard Dean Anderson (1-8)
Michael Shanks (1-5, 7-10)
Amanda Tapping (1-10)
Christopher Judge (1-10)
Don S. Davis (1-7)
Corin Nemec (6)
Ben Browder (9, 10)
Beau Bridges (9, 10)
Claudia Black (10)
Compositeur thème musical Joel Goldsmith
Pays d'origine Canada
USA
Langue originale Anglais
Nombre de saisons 10
Nombre d'épisodes 214
Liste des épisodes
Production
Producteur exécutif Jonathan Glassner (1-3)
Brad Wright (1-10)
Robert C. Cooper (5-10)
Joseph Mallozzi (8-10)
Paul Mullie (8-10)
Richard Dean Anderson (1-8)
Michael Greenburgh (1-8)
Durée 43 minutes par épisode
Compagnie de production MGM Television (1997-2007)
Double Secret Productions (1997-2007)
Gekko Film Corp. (1997-2005)
Sony Pictures Television (2005-2006)
Diffusion
Chaine de diffusion originale Showtime (saisons 1-5)
Sci Fi Channel (saisons 6-10)
Format d'image 4:3 (TV, saisons 1-7)
16:9 (TV, saisons 8-10)
16:9 (DVD)
Diffusion originale 27 juillet 1997 – 13 mars 2007
Chronologie
Précédent Stargate, la Porte des étoiles Stargate : L'Arche de vérité Suivant
Émissions liées Stargate Atlantis (spin-off)
Stargate Universe (spin-off)
Liens externes
Site Web stargate.mgm.com

Stargate SG-1 ou La Porte des étoiles au Québec (aussi abrégé SG-1) est une série télévisée d'aventures militaires de science-fiction faisant partie de la franchise Stargate de la Metro-Goldwyn-Mayer. La série, créée par Brad Wright et Jonathan Glassner, est basée sur le film Stargate, la Porte des étoiles de 1994 de Dean Devlin et Roland Emmerich. La série télévisée a été tournée à Vancouver (Canada) et dans les environs. Aux États-Unis, Showtime a diffusé les cinq premières saisons de 1997 à 2002, puis la série est passée entre les mains de Sci-Fi Channel pour ses cinq dernières saisons de 2002 à 2007. Le dernier épisode a été diffusé sur la chaîne SkyOne au Royaume-Uni le 13 mars 2007, trois mois avant la diffusion aux USA. Avec dix saisons et 214 épisodes, Stargate SG-1 a dépassé X-Files : Aux frontières du réel en 2007, devenant la plus longue série télévisée de science-fiction nord-américaine diffusée en continu, avant de se faire dépasser par Smallville en 2011 avec 218 épisodes en dix saisons.

En France, la série a été intégralement diffusée à partir du 27 février 1998 au 13 novembre 2007 sur Série Club et entre le 18 septembre 1998 et le 8 décembre 2007 sur M6 sauf les 8 derniers épisodes de la saison 10 qui ne seront jamais diffusés[1], puis rediffusée sur W9[2], puis intégralement rediffusée depuis le 14 janvier 2010 sur NRJ 12. En Belgique, les huit premières saisons ont été diffusées sur La Une et les deux dernières saisons ont été diffusées sur La Deux. Au Québec, la série est diffusée sur Ztélé. En Suisse, la série a été diffusée sur TSR1 et TSR2.

L'histoire de Stargate SG-1 commence plus d'un an après les événements du film, lorsque le gouvernement des États-Unis découvre qu'un réseau d'appareils antiques extraterrestres appelés Portes des étoiles (Stargate dans la VO) permet la connexion à une multitude de planètes dans la Voie lactée, autorisant des voyages interstellaires quasi instantanés. Au fur et à mesure que la série avance, on découvre que ce réseau est non seulement capable d'atteindre des planètes de la Voie lactée, mais si on fournit une puissance suffisante, permet aussi de faire des voyages intergalactiques. Stargate SG-1 suit les aventures de l'escadron d'élite des forces spéciales de l'US Air Force SG-1, l'équipe porte-drapeau de la Terre explorant la galaxie et défendant la planète contre les menaces extraterrestres telles que les Goa'uld, les Réplicateurs et plus tard les Ori. La composition de l'équipe SG-1 est stable durant les cinq premières saisons de la série mais évolue sensiblement dans les saisons suivantes. La série explore et développe plusieurs mythologies anciennes de la Terre telles que les mythologies égyptienne, nordique et les légendes arthuriennes. Les films Direct-to-DVD Stargate : L'Arche de vérité et Stargate : Continuum achèvent les aventures de SG-1.

La série a joui d'une excellente audience à la fois sur Showtime et Sci Fi Channel, et fut populaire notamment en Europe et en Australie. Malgré certaines critiques peu enthousiastes, Stargate SG-1 a remporté bon nombre de récompenses et a été nominé à maintes reprises tout le long de la diffusion de ses dix saisons. Elle engendra aussi la série animée Stargate Infinity[3] en 2002, la série télévisée spin-off Stargate Atlantis en 2004, et enfin la série télévisée Stargate Universe en 2009. Dans les produits dérivés de Stargate SG-1, il y a des jeux, des jouets, des ouvrages imprimés ainsi qu'une série originale audio avec la voix de différents acteurs des séries.[4]

Vue générale de la série

Stargate SG-1 reprend la trame du film original de 1994 et suit les aventures à notre époque de SG-1, une équipe militaire venant de la Terre. SG-1 et la vingtaine d'équipes SG se rendent sur des planètes lointaines en utilisant un portail alien répondant au nom de Porte des étoiles (Stargate en anglais), appareil situé dans une base militaire top secrète de l'US Air Force portant le nom de Stargate Command (SGC) qui se trouve sous Cheyenne Mountain à Colorado Springs dans le Colorado. Dans les huit premières saisons, la mission des équipes SG est d'explorer la galaxie et de chercher des technologies et des alliés alien afin de défendre la Terre contre les Goa'uld, une race alien parasitique ressemblant à des serpents qui prennent des humains et les forcent à devenir leurs hôtes. Comme expliqué dans l'historique de la série, les Goa'uld ont déporté des esclaves humains de la Terre vers d'autres planètes habitables de la galaxie plusieurs milliers d'années auparavant et se font passer pour les dieux des mythologies antiques de la Terre, notamment ceux de la mythologie égyptienne. SG-1 finit par apprendre que des êtres humains extrêmement évolués, les Anciens, sont ceux qui ont bâti le réseau de Portes des étoiles il y a plusieurs millions d'années de cela, avant d'utiliser leur pouvoirs extraordinaires pour s'élever à un plan plus élevé de l'existence et depuis, ne plus interférer avec les vies des autres espèces. Les Ori, qui appartiennent à la même race d'êtres élevés que les Anciens mais qui utilisent leurs pouvoirs pour soumettre les autres espèces, les obligeant à adorer les Ori et à adhérer à une doctrine de fondamentalisme religieux, sont les principaux antagonistes des saisons 9 et 10.

Arc Goa'uld

L'épisode pilote (Enfants des dieux), situé chronologiquement plus d'un an après les événements du film original, introduit le grand-maître et principal antagoniste Apophis (Peter Williams) lorsqu'il attaque la base militaire terrestre via une Porte des étoiles mise au rebut et enlève un soldat. Le SGC est réactivé lorsque la Porte des étoiles se trouve être le maillon d'un réseau interplanétaire permettant l'accès à bon nombre de planètes. Des équipes SG sont créées afin de défendre la Terre contre les Goa'uld, qui eux disposent d'immenses vaisseaux interstellaires pyramidaux et d'armées de Jaffa (des esclaves humains servant d'incubateurs des Goa'uld) à leur service. L'équipe porte-drapeau de la Terre, SG-1, comprenant le primat (leader jaffa) déchu d'Apophis Teal'c, noue plusieurs alliances avec d'autres cultures au sein de la galaxie, comme une race semblable aux Goa'uld, mais quant à eux véritablement symbiotique, les Tok'ra, les Tollan qui sont des humains avancés technologiquement, les Nox qui sont des humanoïdes pacifistes, les Asgard qui sont des créatures débonnaires de type Roswell, et enfin quelques personnes issues des puissants Anciens. Une autre menace alien se pointe lors de l'épisode final de la saison 3 (Némésis), prenant la forme de machines intelligentes appelées Réplicateurs. Pendant ce temps, des agents sans scrupule faisant partie d'une agence de renseignement secrète de la Terre, le NID, tente à plusieurs reprises de prendre le contrôle de la Porte des étoiles et d'autres technologies aliens. Malgré la mort d'Apophis au début de la saison 5, l'empire goa'uld reste l'un des ennemis principaux dans Stargate SG-1 jusqu'à la fin de la saison 8. Le seul Goa'uld ayant de l'influence dans les deux dernières saisons de Stargate SG-1 est le grand-maître Ba'al (Cliff Simon), qui est vaincu dans le film direct-to-DVD Stargate : Continuum.

Arc Anubis

Après la défaite d'Apophis dans le premier épisode de la saison 5 (Ennemis jurés), le grand-maître goa'uld partiellement élevé Anubis (David Palffy) devient le principal antagoniste. Il possède une grande connaissance des Anciens et de leur technologie. Tandis que la Terre construit son premier vaisseau spatial interstellaire (le Prométhée) dans les saisons 7 et 8, Anubis crée un armée de guerriers Kull quasi-invincibles et fait le ménage au sein des grands-maîtres. Dans le dernier épisode double de la saison 7 (La Cité perdue), SG-1 découvre une arme puissante cachée un avant-poste Ancien situé en Antarctique qui détruit toute la flotte d'Anubis et prépare le terrain pour la série spin-off Stargate Atlantis. Ba'al s'accapare une bonne partie de la puissance d'Anubis dans la saison 8, tandis que ce dernier reprend secrètement le contrôle de ses forces. Non loin de la fin de la saison 8 (Pour la vie), on apprend que l'être élevée débonnaire Oma Desala (Mel Harris) est responsable de l'ascension originelle d'Anubis. Lorsqu'elle engage Anubis dans une bataille permanente éternelle sur le plan élevé pour empêcher son action sur le plan des mortels, les Réplicateurs et la majeure partie des grands-maîtres ont déjà été détruits, et les Jaffa sont enfin libérés du joug des Goa'uld.

Arc Ori

L'équipe originale SG-1 se disperse après les événements de la saison 8, mais elle se reforme progressivement sous le commandement du lieutenant-colonel Cameron Mitchell après avoir attiré l'attention des Ori, des êtres semblables aux Anciens et provenant d'une autre galaxie, découvrant qu'une forme de vie intelligente existe dans la Voie lactée. Alors que les Ori envoient des humains dotés de pouvoir appelés Prêcheurs dans la Voie lactée pour répandre une religion qui accroit le pouvoir des Ori, Ba'al et quelques Goa'uld mineurs infiltrent la Terre via la Confrérie (une coalition de membres dissidents du NID) pour rebâtir leur puissance. À la fin de la saison 9 (La Première Vague), les Ori entament leur croisade religieuse avec leurs vaisseaux de guerre et se débarrassent sans effort de la résistance menée par les flottes terriennes et leurs alliés. Le leader des Ori, Adria (Monica Baccarin), apparait dans le premier épisode de la saison 10 (L'Oricy). SG-1 se met en quête du Saint-Graal, une arme ancienne capable de vaincre les Ori, tandis que Ba'al et ses clones tentent aussi de retrouver l'arme pour leur propre objectif. Avec l'aide de Merlin (Matthew Walker), un Ancien très puissant, SG-1 trouve les plans de construction du Saint-Graal et envoie une version opérationnelle de l'arme dans la galaxie des Ori. Peu après, Adria effectue son ascension. Le film direct-to-DVD Stargate : L'Arche de vérité conclut l'arc Ori.

Distribution

  • Richard Dean Anderson (voix française Edgar Givry) dans le rôle de Jonathan « Jack » O'Neill (principal dans les saison 1-8, récurrent dans les saisons 9-10) — Un colonel de l'US Air Force vétéran des forces spéciales qui a dirigé la première mission au travers la Porte des étoiles dans Stargate, la Porte des étoiles (interprété dans le film par Kurt Russell). Il sort de sa retraite et reprend du service dans l'épisode pilote, et devient responsable de l'équipe SG-1 pendant les sept premières saisons. Il prend le commandement du Stargate Command (SGC) après sa promotion de brigadier général au début de la saison 8. La série fait régulièrement des allusions sur les sentiments qu'éprouve O'Neill envers son officier en second Carter, mais la relation n'est jamais montrée au grand jour et n'est consommée visuellement qu'au travers d'histoires se déroulant dans des réalités parallèles ou des lignes de temps altérées. O'Neill est muté à Washington avant la saison 9 et se trouve promu major général. Il apparait de façon récurrente dans les saisons 9 et 10 de Stargate SG-1 ainsi que dans Stargate : Continuum et dans les saisons 1 et 3 de Stargate Atlantis. O'Neill apparait aussi en tant que lieutenant général dans plusieurs épisodes de Stargate Universe, où il se trouve à la tête du département du Système de défense terrien.
  • Michael Shanks (voix française William Coryn) dans le rôle de Daniel Jackson (principal dans les saison 1-5 puis 7-10, récurrent dans la saison 6) — Un égyptologue brillant défendant des théories selon lesquelles les pyramides d'Égypte ont été construites par des aliens et qui s'est retrouvé embarqué dans la première mission Porte des étoiles dans le film (interprété par James Spader). Il rejoint l'équipe SG-1 afin de pouvoir retrouver plus facilement sa femme enlevée par Apophis dans l'épisode pilote, mais sa naïveté et sa curiosité crée des obstacles pour l'équipe.[5] Il évolue progressivement de sa fonction d'archéologue et linguiste pour devenir la conscience morale de l'équipe,[6] et resta au sein de SG-1 jusqu'à ce qu'il s'élève à un plan plus élevé de l'existence à la fin de la saison 5. Suite à sa désascension au début de la saison 7, il retrouve SG-1 pour le reste de la série. Les trois dernières saisons montrent sa relation « je t'aime, moi non plus » avec Vala Mal Doran.[5] Daniel apparait aussi dans les deux films Direct-to-DVD, dans les saisons 1 et 5 de Stargate Atlantis et dans trois épisodes de Stargate Universe.
  • Amanda Tapping (voix française Hélène Chanson) dans le rôle de Samantha « Sam » Carter (principale dans les saisons 1-10) — Une jeune et brillante astrophysicienne[7] et capitaine au sein de l'US Air Force qui rejoint SG-1 sous le commandement du colonel O'Neill dans l'épisode pilote. Suite à sa promotion au grade de major dans la saison 3, elle est promue lieutenant-colonel au début de la saison 8 et prend le commandement de SG-1. La série fait régulièrement des allusions sur les sentiments qu'éprouve Carter envers son officier supérieur O'Neill, mais la relation n'est jamais montrée au grand jour et n'est consommée visuellement qu'au travers d'histoires se déroulant dans des réalités parallèles ou des lignes de temps altérées. Carter assiste le lieutenant-colonel Cameron Mitchell dans les saisons 9 et 10. Après son apparition dans Stargate : L'Arche de vérité, elle est promue colonel et devient la nouvelle responsable de l'expédition Atlantis dans la saison 4 de Stargate Atlantis avant de retrouver SG-1 une nouvelle fois dans Stargate : Continuum. Carter apparait de façon récurrente dans toutes les saison de Stargate Atlantis (distribution principale dans la saison 4) et dans deux épisodes de Stargate Universe.
  • Christopher Judge (voix française Thierry Mercier) dans le rôle de Teal'c (principal dans les saisons 1-10) — Un alien Jaffa fort et discret qui quitte sa position de Prima du Goa'uld Apophis. Il se joint à SG-1 après l'épisode pilote dans l'espoir de conduire sa race à la liberté. Bien qu'il ait atteint son objectif à la fin de la saison 8, il demeure membre de SG-1 jusqu'à la fin de la série. Il apparait aussi dans les deux films direct-to-DVD ainsi que dans la saison 4 de Stargate Atlantis.
  • Don S. Davis (Voix françaises Albert Augier puis Michel Ruhl) dans le rôle de George Hammond (principal dans les saisons 1-7, récurrent dans les saisons 8-10) — un major général de l'US Air Force (promu plus tard lieutenant-général) qui dirige le Stargate Command durant les sept premières saisons. Davis est mort d'une crise cardiaque en juin 2008, faisant de son apparition dans Stargate : Continuum la dernière.[8]
  • Corin Nemec (voix française Lionel Tua) dans le rôle de Jonas Quinn (principal dans la saison 6, récurrent dans les saisons 5 et 7) — Un scientifique humanoïde alien provenant du pays de Kelowna sur la planète Langara. Daniel se sacrifie (conduisant à son ascension) à la fin de la saison 5 afin de sauver Kelowna, mais la réaction jubilatoire des leaders kelowniens qui suivit poussa Jonas à tourner le dos à Langara. Jonas apprend très vite et comble le vide laissé par Daniel dans SG-1 à la fin de la saison 5 dans la saison 6. Après le retour de Daniel, Jonas retourne sur sa planète et redevient un personnage récurrent dans la saison 7.
  • Ben Browder (voix française Maurice Decoster) dans le rôle de Cameron « Cam » Mitchell (principal dans les saisons 9-10) — Un lieutenant-colonel de l'US Air Force qui est promu nouvel officier commandant de SG-1 au début de la saison 9. Il fait des pieds et des mains pour récupérer les anciens membres de SG-1 sous ses ordres et commande l'équipe (avec l'assistance du lieutenant-colonel Carter) jusqu'à la fin de la saison 10. Il est promu colonel entre ses apparences dans Stargate : L'Arche de vérité et Stargate : Continuum.
  • Beau Bridges (voix française José Luccioni) dans le rôle d'Henry « Hank » Landry (principal dans les saison 9-10) — Un major général de l'US Air Force promu commandant du Stargate Command dans les saisons 9 et 10. Il est le père de la responsable médicale du SGC Carolyn Lam avec qui il s'était brouillé auparavant. Il apparait dans les deux films direct-to-DVD ainsi que dans les saisons 2 et 3 de Stargate Atlantis.
  • Claudia Black (voix française Laurence Charpentier) dans le rôle de Vala Mal Doran (principale dans la saison 10, récurrente dans les saisons 8-9) — Une arnaqueuse provenant d'une planète inconnue et ancienne hôte de la Goa'uld Qetesh. Sa première apparition dans l'épisode de la saison 8 En détresse est le point de départ de sa relation sulfureuse pourtant antagoniste avec Daniel.[5] Lors de son apparition récurrente dans la saison 9, elle et Daniel initient involontairement la nouvelle menace Ori. Elle rejoint SG-1 après avoir donné naissance à la nouvelle leader des Ori au début de la saison 10 et apparait dans les deux films direct-to-DVD.

Production

Conception

Brad Wright a créé Stargate SG-1 avec Jonathan Glassner.

Brad Wright et Jonathan Glassner ont déjà travaillé ensemble sur la série télévisée de MGM Au-delà du réel : L'aventure continue depuis 1995. Après avoir entendu parler du projet de MGM de créer une série télévisée spin-off du film Stargate, la Porte des étoiles, Wright et Glassner travaillèrent chacun de leur côté sans se concerter et se rapprochèrent de MGM pour proposer leur concept de série télévisée. Le président de la MGM John Symes donna son feu vert pour le projet à la condition que Wright et Glassner travaillent ensemble comme producteurs exécutifs de la série.[6] La série fut baptisée Stargate SG-1 après que Wright ait argumenté avec Symes la raison pour laquelle l'équipe devait être appelée « SG-1 ». MGM a publié des affiches intitulées Stargate SG-1 sans que Wright ou Glassner le sache.[9]

John Symes approcha Michael Greenburg et Richard Dean Anderson de la série à succès MacGyver.[6] Anderson accepta de s'impliquer dans le projet à condition que son personnage Jack O'Neill puisse être beaucoup plus léger que le personnage interprété par Kurt Russell dans le film. Il a aussi demandé que Stargate SG-1 soit plus un ensemble et qu'il n'ait pas à porter seul la série comme c'était le cas dans MacGyver.[10] La chaîne à péage Showtime fit une commande de deux saisons de 44 épisodes au total en 1996.[6] Le tournage débuta à Vancouver en février 1997.[11]

Casting et évolutions de casting

après qu'Anderson ait accepté le rôle, Brad Wright et Jonathan Glassner visionnèrent plusieurs milliers d'auditions enregistrées et invitèrent environ 25 acteurs prometteurs pour faire des tests sur écran à Los Angeles.[12] On a dit que Michael Shanks, Amanda Tapping et Christopher Judge se sont rapprochés durant le processus de casting avant même de savoir qu'ils seraient finalement pris.[13] Les producteurs ont trouvé que Judge était le plus facile à prendre grâce à sa musculature présente.[6] Shanks a été pris car il a fait « l'imitation parfaite de James Spader » d'après Wright.[6] Les producteurs connaissaient déjà Don S. Davis pour avoir été la doublure de Dana Elcar dans MacGyver et se rapprochèrent de lui pour qu'il lise pour le rôle de George Hammond.[14][15]

L'annonce de Showtime de ne pas renouveler Stargate SG-1 après la saison 5 coïncida avec la décision de Michael Shanks de quitter la série car il pensait son personnage sous-utilisé,[16] mais Sci Fi Channel décida de poursuivre la série et de combler le vide avec un nouveau personnage. Les directeurs de casting rencontrèrent Corin Nemec dans la cour des bureaux de Stanta Monica par hasard et lui offrirent le rôle de Jonas Quinn.[17] Même si les premières apparitions de Nemec qui ont débuté avec l'avant-dernier épisode de la saison 5 Zénith ont provoqué une forte méfiance après des fans loyaux,[16] Nemec était ouvert pour continuer à interpréter le personnage après la saison 6 ou dans un film cinéma ou bien même une série spin-off.[17] Cependant, les producteurs ont décroché un nouveau contrat avec Michael Shanks pour que celui-ci retourne à plein temps dans la saison 7, laissant Nemec avec un rôle récurrent.[18] Don S. Davis décida de quitter Stargate SG-1 après la saison 7 pour raisons de santé[19] mais réapparut de façon récurrente jusqu'à sa mort le 29 juin 2008.

À cause d'engagements précédents, Claudia Black de la série à succès Farscape ne pouvait pas accepter l'offre d'être guest-star dans Stargate SG-1 jusqu'à l'épisode de la saison 8 En détresse.[20] Les producteurs ont tellement apprécié l'alchimie visible à l'écran entre la Vala Mal Doran de Black et le Daniel de Shanks qu'ils la replacèrent dans un arc narratif de six épisodes pour couvrir le congé maternité d'Amanda Tapping au début de la saison 9.[21] Dans le même temps, Richard Dean Anderson quitta la série pour passer plus de temps avec sa fille (son planning a été réduit de façon progressive depuis la saison 6).[22] Son rôle de leader fut comblé par Ben Browder (venant aussi de Farscape), qui a rencontré les producteurs de Stargate dès que l'on parla de la mise en place de nouveaux personnages pour la saison 9.[23] Les producteurs l'avaient déjà rencontré lors de conventions de science-fiction et avaient déjà pensé à l'engager pour d'autres personnages Stargate.[24] Les producteurs ont directement approché Beau Bridges pour jouer le rôle de Hank Landry.[25] Les apparitions de Claudia Black eurent tellement de succès auprès des acteurs principaux, de l'équipe et des spectateurs[21][26] que l'actrice est retournée pour les deux derniers épisodes de la saison 9 (avec sa grossesse prise en compte dans l'histoire), et fit partie de la distribution principale dans la saison 10.

Équipe de tournage

Robert C. Cooper devint show runner de SG-1 à partir de la saison 7.

La majeure partie des producteurs, membre de l'équipe et des acteurs invités de Stargate SG-1 étaient canadiens.[27] Les créateurs Brad Wright et Jonathan Glassner furent les producteurs exécutifs et show runner de Stargate SG-1 les trois premières saisons, ayant le dernier mot (après MGM et le network) sur les histoires, les concepts, les effets, la distribution, le montage et le budget des épisodes.[28] Après le départ de Glassner, Wright géra Stargate SG-1 seul pendant trois saisons. D'après les crédits de fin, le producteur exécutif Robert C. Cooper devint le show runner dès la saison 7 quand Wright prit du temps pour développer la série spin-off Stargate Atlantis.[29] Cooper et Wright conservèrent leur statut de show runner de leurs séries respectives jusqu'à la fin de SG-1.[30] Travaillant aussi comme producteurs exécutif et coproducteur exécutif, il y avait aussi Michael Greenburg et Richard Dean Anderson (saisons 1-8), N. John Smith (saisons 4-10) et la paire scénaristique Joseph Mallozzi et Paul Mullie (saisons 7-10).

Même si Stargate SG-1 employa des scénaristes freelance, la plupart des 214 épisodes de Stargate SG-1 ont été écrits par Brad Wright (saisons 1-10), Jonathan Glassner (saisons 1-3), Katharyn Powers (saisons 1-6), Robert C. Cooper (saisons 1-10), Peter DeLuise (saisons 4-8), Joseph Mallozzi et Paul Mullie (saisons 4-10), Damian Kindker (saisons 6-10) et Alan McCullough (saisons 9-10). Martin Wood et Peter DeLuise réalisèrent le plus d'épisodes, avec respectivement 46 épisodes (saisons 1-10) et 57 épisodes (2-10). Wood et DeLuise firent régulièrement des apparitions dans leurs épisodes et jouèrent notamment les réalisateurs de « la série dans la série » dans les deux épisodes jalons Wormhole X-Treme et Wormhole X-Treme, le film. Andy Mikita fut assistant réalisateur depuis l'épisode pilote et réalisa 29 épisodes de la saison 3 à la saison 10. Le directeur de la photographie Peter F. Woeste et l'opérateur caméra William Waring réalisèrent 13 épisodes chacun. La plupart des scénaristes et des réalisateurs de l'équipe tinrent des positions de producteur. Plusieurs membres de la distribution apportèrent aussi des idées d'histoire et réalisèrent des épisodes de SG-1.

Tournage

Stargate SG-1 a été tourné aux Bridge Studios à Burnaby en Colombie-Britannique, Canada.

Stargate SG-1 a été tourné à Vancouver et dans ses environs, principalement aux Bridge Studios et aux NORCO Studios,[31][32] ce qui a permis à Stargate SG-1 de bénéficier de déductions de taxes tout le temps de son tournage.[27] Le coût d'un épisode de SG-1 est passé de 1,3 millions de dollars US[33] pour les premières saisons à environ 2 millions de dollars US pour un épisode de la saison 10, ceci à cause notamment du taux de change moins favorable.[27][34] Bon nombre d'espaces de Vancouver ont été incorporés dans les épisodes comme notamment le campus de l'université Simon Fraser, qui est devenu le décor de la capitale d'une civilisation alien.[35] La production a dû faire face à la météo défavorable liée au climat océanique modéré de Vancouver, quoique la pluie pouvait malgré tout être éliminée de la pellicule. L'épisode Le Crâne de cristal de la saison 3 fut le premier épisode à être tourné sur fond vert.[31]

Le principal décor de Stargate SG-1, le Stargate Command (SGC) situé dans la base de l'USAF Cheyenne Mountain près de Colorado Springs (Colorado), a été filmé dans le hangar 5 des Bridge Studios.[32] Martin Wood a tourné une demi-douzaine de séquences en extérieur du véritable complexe de Cheyenne Mountain pour l'utiliser dans la série seulement une dizaine de jours avant la première diffusion de l'épisode pilote. Ces prises de vue ont été utilisées pendant huit années, les producteurs n'en n'ayant pas fait de nouvelles avant le début de la saison 9 pensant que Stargate SG-1 serait annulé à la fin de chaque saison.[36][37] De ce fait, les questions de visiteurs ainsi que les théories de fans concernant l'existence d'une Porte des étoiles dans le véritable complexe de Cheyenne Mountain sont tellement devenues monnaie courante que la base a installé une porte factice de haute sécurité avec un panneau « Stargate Command » donnant accès à l'un des placards à balais.[38]

Les sept premières saisons comptèrent 22 épisodes chacune, nombre qui a été réduit à 20 pour les trois dernières. Chaque épisode des premières saisons a été tourné sur une période d'environ 7,5 jours ouvrés, période qui est descendue progressivement à six jours ouvrés pour les dernières saisons.[39] Tous les épisodes ont été tournés au format 16/9 bien que les sept premières saisons de Stargate SG-1 ont été diffusées au format 4/3 à la télévision.[40] La transition de la diffusion TV au format large 16/9 donna aux réalisateurs plus de liberté dans la composition de l'image.[41] Les trois premières saisons de Stargate SG-1 ont été tournées en film 16 mm, néanmoins les scènes nécessitant des effets visuels ont été pour diverses raisons techniques toujours tournées en film 35 mm. Après un galop d'essai avec le dernier épisode de la saison 3 (Némésis), Stargate SG-1 bascula en 35 mm total dès le début de la saison 4.[42] Les caméras numériques haute définition furent utilisées pour le tournage dès le début de la saison 8.[39]

Décors et accessoires

Le département artistique a défini tous les concepts et dessins pour les départements accessoires, décors, construction, peinture et modèles. Ils ont aussi collaboré avec le département des effets visuels.[31] Stargate SG-1 a employé près de 200 ouvriers canadiens, ce nombre dépassant parfois les 300 lors de la construction de nouveaux décors.[27] Le chef décorateur Richard Hudolin regoignit le projet en octobre 2016. Bridget McGuire, directrice artistique de SG-1 depuis l'épisode pilote, reprit le poste de chef décoratrice à la saison 6.[11][43]

Hudolin s'envola pour Los Angeles en 1996 afin de récupérer le matériel provenant du film pour servir de base et trouva l'accessoire qui servit de Porte des étoiles stocké à l'extérieur dans le désert californien. Bien que l'accessoire était dans un état de détérioration avancé, il put malgré tout en faire un moule détaillé pour que la production de Stargate SG-1 puisse construire son propre accessoire. La nouvelle Porte des étoiles fut conçue pour tourner et verrouiller les chevrons, le tout depuis un ordinateur afin de pouvoir appeler des adresses de portes selon les demandes. Un modèle de Porte des étoiles portable fut construit pour les tournages en extérieur et exigeait la main d’œuvre de six ouvriers pour la monter en une journée complète.[6][11] Vu que les effets visuels sont quelquefois moins chers et plus rapides à produire,[11] une Porte des étoiles conçue par ordinateur fut utilisée de temps à autre en extérieur dans les dernières saisons.[44]

Le plateau de tournage du SGC devait avoir une hauteur double afin de pouvoir prendre la Porte des étoiles qui faisait 6,7 mètres de hauteur, [12] mais l'un des projets originaux de Hudolin de plateau sur trois niveaux fut rejeté en faveur d'un plateau sur seulement deux niveaux.[11] La salle d'embarquement était la pièce la plus grande du plateau et pouvait être transformée pour d'autres scènes.[44] Deux salles multi-fonctions étaient fréquemment redécorées pour devenir l'infirmerie, le laboratoire de Daniel, la cafeteria voire même la salle de remise en forme.[11][45] Le plateau du SGC ainsi que les autres plateaux de l'épisode pilote furent construits en six semaines de janvier à février 1997 et continrent des morceaux du décor original du film.[11] Le décor du SGC fut démonté en grande partie fin 2008 pour faire place au plateau de la base Icare de Stargate Universe.[46]

Maquillage et costumes

La majeure partie des personnages de SG-1 sont des soldats américains et portent des uniformes authentiques de l'US Air Force. Durant leurs missions, les membres de SG-1 portent des uniformes de combat vert olive.[47] Richard Dean Anderson et Don S. Davis avaient coupe de cheveux militaire règlementaire sur le plateau.[48][49] Amanda avait les cheveux coupés court de la même façon jusqu'au tournage des deux films « direct-to-DVD ». Comme il jouait un civil, Michael Shanks adopta la coupe de cheveux qu'avait James Spader dans le film et les raccourcit à la fin de la saison 2 et dans les saisons qui suivirent. L'alien jaffa Teal'c (Christopher Judge) fut le seul personnage principal nécessitant un peu plus qu'un maquillage de base. Son look égyptien correspondait au Goa'uld du film et fut complété d'un symbole sur le front sur une peau au teint doré, mais le maquillage fut simplifié au fil des ans.[50] Judge devait se raser la tête tous les matins jusqu'à ce que les producteurs l'autorisent enfin à laisser pousser ses cheveux dans la saison 8.[48] Infirmière chevronnée, la maquilleuse Jan Newman pouvait faire des brûlures, des coupures, des bleus et toutes sortes d'autres blessures sur les acteurs plus vraies que nature.[50]

Concernant l'apparence des aliens, le département maquillage collabora avec des compagnies prosthétiques de Vancouver et Los Angeles, ainsi que Todd Masters. Tandis que les origines humaines de bon nombre de races aliens et de civilisations humaines ne nécessitait pas ou peu de retouche, la race récurrente des Unas demanda la fabrication de prothèses ainsi que pas mal de maquillage.[50] Pour copier le développement indépendant des civilisations humaines après leur expatriation de la Terre, les concepteurs des costumes prirent des éléments des différentes cultures terriennes et les combinèrent avec des éléments modernes, élaborèrent des ornements et des colliers qui donneraient un cachet historique mais aussi une apparence d'un autre monde.[51] L'aspect des Goa'uld comme Apophis fut basé principalement sur le du film.[50] Pour l'aspect des Ori et des Prêcheurs dans la saison 9, le département artistique a puisé son inspiration dans les habits japonais et samouraï pour les costumes. Le directeur artistique James Robbins dénicha les peintures, les scarifications et les brûlures au visage sur des tribus mystiques de la jungle profonde, et s'en inspira pour les scarification du visage des Prêcheurs et du Doci. Il faut aussi question d'extension de doigts et de scarification sur les mains au tout début, mais tout cela a été abandonné car irréaliste.[52]

Effets visuels

Stargate SG-1 fut l'un des plus grands employeurs dans le marché des effets visuels,[53] dépensant pas moins de 400 000 dollars par épisode.[54] La plus grosse part revint à Rainmaker Digital Effects,[53] dont le spécialiste des effets numériques Bruce Woloshyn travaillait presque dix mois par an en collaboration étroite avec le producteur/superviseur des effets visuels de SG-1 James Tichenor et la supervisatrice des effets spéciaux Michelle Comens.[55] Beaucoup de compagnies furent embauchées pour créer l'horizon des événements de la Porte des étoiles (ayant l'aspect de l'eau) au tout début, mais Rainmaker devint à la fin la seule compagnie à créer ces effets visuels.[40] Parmi les effets visuels récurrents créés par Rainmaker figurent l'activation et l'utilisation de la Porte des étoiles (pas moins de 300 prises d'horizon des événements dans les premières années), les anneaux de transport et les tirs des lances goa'ulds et des zats. Ils créèrent aussi les effets visuels des vaisseaux de transport goa'uld ainsi que des planeurs de la mort, mais dans une moindre mesure.[55]

Lost Boys Studios fournit aussi des effets visuels pour SG-1 au tout début de la série jusqu'à la fin de la saison 5,[56] et Image Engine travailla sur la série à partir de la saison 2. Stargate SG-1 et Stargate Atlantis fournirent à eux seuls environ 30 à 40% du business d'Atmosphere Visual Effects.[53] James Tichenor pensa que les quelques épisodes ayant les plus gros budgets d'effets visuels avaient ce qu'il fallait pour impressionner des juges lors des remises de prix.[57] Stargate SG-1 permit la reconnaissance de l'industrie locale de post-production, notamment avec les épisodes Victoires illusoires (saison 4), Révélations (saison 5) et La Cité perdue (saison 7) qui reçurent le plus de récompenses et furent le plus nominés (voir Liste des prix et nominations reçus pour Stargate SG-1).

Musique

D'après le compositeur Joel Goldsmith, Stargate SG-1 avait une bande musicale traditionnelle de type aventure-action, « avec une pincée de science-fiction et de fantastique » qui allait « de la comédie au drame en passant par le merveilleux, le suspense, l'action pure et le céleste ».[58] Brad Wright et Jonathan Glassner connaissaient Goldsmith depuis la saison 2 d'Au-delà du réel : L'aventure continue avant qu'ils ne s'approchent de lui pour composer l'épisode pilote de Stargate SG-1. Goldsmith et David Arnold, le compositeur de la bande originale du film, discutèrent de thèmes musicaux pour adapter à la télévision. Les titres principaux de Stargate SG-1 consistèrent en un medley de plusieurs thèmes du film, bien que Goldsmith ait aussi composé un générique de fin original pour SG-1 afin de donner à la série sa propre identité.[59] MGM insista pour que la musique d'Arnold soit utilisée pour le pilote plutôt que celle de Goldsmith, mais la version « direct-to-DVD » rééditée en 2009 de Brad Wright d'Enfants des dieux utilise la bande musicale originale de Goldsmith.[60]

Pour les musiques de chaque épisode, Goldsmith simulait un orchestre symphonique complet de 80 instruments sur un clavier pour des raisons budgétaires,[59] mais il lui arrivait d'utiliser deux ou trois musiciens pour ajouter de l’authenticité à l'orchestre.[61] Neal Acree, assistant de longue date de Goldsmith, commença à composer quelques morceaux pour Stargate SG-1 dans la saison 8.[62] La durée des morceaux composés variait de douze à 33 minutes pour un épisode de 44 minutes, avec une moyenne de 22 à 26 minutes,[62] établissant le temps de création moyen de la bande sonore symphonique de SG-1 nettement au-delà de la majorité des séries télévisées.[59] Étant donné que Goldsmith vivait à des milliers de kilomètres de Vancouver, lui et les producteurs discutaient des idées par téléphone[61] et échangèrent les bandes par FedEx pendant plusieurs années jusqu'à ce que la série bascule au transfert de fichiers par Internet.[63]

Au fur et à mesure des saisons et surtout lorsque Stargate SG-1 sortit du thème goa'uld et présenta des nouveaux personnages et de nouvelles races, Goldsmith utilisa de moins en moins les musique d'Arnold. Goldsmith avait une approche thématique en fonction des races et des vaisseaux spatiaux.[59] Par exemple, il voulait une musique mécanique et répétitive pour les Réplicateurs,[63] les musiques gothique, grégorienne et chrétienne inspirèrent Goldsmith pour les Ori.[59] Le thème des Anciens fut reconduit volontairement pour Stargate Atlantis. La fin de La Cité perdue a une mélodie de bas qui serait devenue plus tard le morceau principal d'Atlantis, tout cela sur une suggestion de l'assistant de Goldsmith.[63] Les morceaux non originaux ont rarement été utilisés sur SG-1, bien que Goldsmith choisit le morceau "Vesti la giubba" du "Pagliaccio" de Leoncavallo dans l'épisode Trahisons de la saison 3.[28] Comme musique additionnelle, il y eu la chanson "Who Am I" de Lily Frost jouée dans L'Apprenti sorcier (saison 7), et "Have You Ever Seen the Rain?" de CCR dans le dernier épisode de la série, Le Temps d'une vie. Une bande son télévisée avec la musique de Goldsmith adaptée est sortie en 1997,[64] suivi d'un best-of en 2001.[65]

Générique d'ouverture

Stargate SG-1 a eu plusieurs génériques d'ouverture, qui sont généralement précédés d'un pré-générique. Les crédits ont une durée normale de 60 secondes. Richard Dean Anderson fut le seul acteur de SG-1 dont le nom apparut avant le titre de la série. Le nom de Michael Shanks fut déplacé vers la fin des crédits d'ouverture avec la mention « dans le rôle de Daniel Jackson » après son retour dans la série à la saison 7. Les génériques d'ouverture DVD des premières saisons de SG-1 diffèrent des versions télévisées. Le compositeur Joel Goldsmith adapta la musique du film Stargate, la Porte des étoiles de David Arnold pour le thème du générique d'ouverture de SG-1, thème conservé tout le long des dix saisons de la série ainsi que dans les films « direct-to-DVD ».

La première séquence du générique d'ouverture, utilisée dans les cinq premières saisons, montre un mouvement lent de caméra sur le masque de . Les producteurs de Stargate SG-1 n'avaient plus assez de temps avant la diffusion du premier épisode et ont tout simplement réutilisé une version accélérée du générique d'ouverture du film.[66] Parce notamment le masque de Râ semblait avoir les yeux qui louchent, Brad Wright se rapprocha du département artistique dans les années qui suivirent pour produire un nouveau générique d'ouverture. Cependant, le générique original fut conservé jusqu'à la reprise de la série par Sci-Fi Channel. Lors des cinq premières saisons lorsque la série fut diffusée sous syndication, un nouveau générique fut utilisé ; c'est ce même générique qui est toujours utilisé lors des diffusions des saisons 1-5 sur Syfy. Cette version utilise des séquences d'actions de la distribution originale.[66][67]

Le générique d'ouverture des deux premiers épisodes de la saison 6 montrent une Porte des étoiles tournante, sur laquelle une lentille de Frazier a été à trois millimètres de la Porte des étoiles.[67] Les crédites des épisodes suivants coupent cette séquence avec des séquences d'action des personnages des saisons précédentes et se termine avec l'équipe SG-1e passant par la Porte des étoiles. Le générique d'ouverture resta le même pour les deux saisons suivantes à part un changement de clip et des changements de distribution. Le générique d'ouverture de la saison 9 croise des prises de vues de la Porte des étoiles avec des séquences d'action similaires aux précédents générique, bien que cette fois-ci, la Porte a visiblement été générée par ordinateur. Sci-Fi Channel coupa le générique pour le passer de 60 à dix secondes lorsqu'ils diffusèrent pour la première fois les épisodes de la première moitié de la saison 9 mais ils remirent la séquence complète après avoir eu des réactions négatives de la part des fans.[68]Les scénaristes poussèrent la plaisanterie jusqu'au bout dans l'épisode jalon Wormhole X-Treme, le film (200) dans la saison 10, montrant un clip de cinq secondes au lieu du générique complet.[69] Débutant lors de l'épisode Aux mains des rebelles de la saison 10, le dernier clip du générique d'ouverture montre Vala Mal Doran qui manque de louper le voyage de SG-1 par la Porte des étoiles.

Collaboration avec l'armée

L'US Air Force (USAF) a coopéré très étroitement avec les producteurs de Stargate SG-1. Avant le début de la série, l'USAF a donné à la production l'accès au complexe de Cheyenne Mountain pour faire une réserve de prises de vues. Ils ont aussi lu tous les scenarii pour relever les erreurs éventuelles et ont apporté leur aide en fournissant des carrières plausibles pour tous les personnages, ainsi que les rubans, les régulations sur les uniformes, les coupes réglementaires, les intrigues et les relations militaires.[70] L'USAF a fait voler plusieurs avions supersoniques T-38 Talon, F-15 et F-16 vers Vancouver pour différents épisodes et les films direct-to-DVD.[38][71][72] Bon nombre de figurants interprétant du personnel de l'USAF étaient des membres de l'USAF.[73]

Deux chefs d'état-major de l'Air Force, les généraux Michael E. Ryan et John P. Jumper, sont apparus dans leur propre rôle respectivement dans Prodige (saison 4) et La Cité perdue (saison 7). La seconde apparition prévue du général Jumper dans Le Quatrième Cavalier de l'apocalypse (saison 9) fut annulée à cause de conflits en cours au Moyen-Orient.[72] L'Air Force Association a donné une reconnaissance à Richard Dean Anderson lors de leur 57e diner annuel le 14 septembre 2004 pour son travail d'acteur et de producteur exécutif de la série, ainsi que la description positive faite de l'Air Force.[73]

Stargate SG-1 a aussi reçu du soutien de la part des US Navy et d'autres marines internationales. Plusieurs scènes de l'épisode Victoires illusoires de la saison 4 ont été filmées à bord et à l'extérieur du sous-marin de classe Foxtrot russe qui a été amené de Vladivostok à Vancouver.[11] l'US Navy a invité la distribution et les producteurs à filmer à bord du sous-marin nucléaire USS Alexandria (SSN-757) ainsi que dans l'Applied Physics Laboratory Ice Station située dans l'Arctique pour Stargate : Continuum.[74]

Thèmes et allusions

Stargate SG-1 se déroule dans un environnement de science-fiction militaire et emploie les concepts de science-fiction classiques montrant des personnages bien particuliers combattant un ennemi aux mauvaises intentions sans équivoque (les Goa'uld). Cependant, la série relie les races aliens avec les mythologies de Terres bien connues, en utilisant l'appareil phare appelé Porte des étoiles (Stargate en anglais). Des voyage inter-planétaires quasi instantanés permettent de basculer rapidement entre les politiques de la Terre et les réalités des combats dans l'espace.[75] Stargate SG-1 évolue graduellement des bases du film Stargate, la Porte des étoiles vers sa propre superstructure mythologique unique,[76] développant les mythologies égyptienne (avec notamment Apep/Apophis et Anubis parmi les méchants Goa'uld), nordique (avec notamment Thor en allié asgard) et arthurienne (avec notamment Merlin comme allié Ancien contre les divinités ori) entre autres. SG-1 introduit de nouvelles races aliens (à l'opposé des civilisation humaines aliens) moins souvent que d'autres séries télévisées de SF et intègre les nouvelles civilisation ou planètes visitées dans des épisodes standalone dans sa mythologie établie tandis qu'elle permet aux nouveaux téléspectateurs de se raccrocher à celle-ci.[77] Malgré la mythologie impressionnante et intergalactique et les éléments de science-fiction, le spécialiste M. Keith Booker considéra SG-1 définitivement conduite par ses personnages et complètement dépendante de la camaraderie qui unit les membres de SG-1.[7]

Les producteurs ont adopté l'humour et voulurent que SG-1 soit une série amusante qui ne se prenne pas trop au sérieux.[27] Brad Wright considérait SG-1 comme une série familiale avec une violence mesurée ne faisant ni dans l'aléatoire, ni dans le gratuit.[78] Christopher Judghe ne considéra pas que SG-1 n'était « en aucun cas une série avec un message, mais de temps en temps, il pouvait y en avoir ».[79] Visant un public populaire, Stargate SG-1 a amplifié son histoire contemporaine en se référençant à la culture populaire comme X-Files : Aux frontières du réel ou même Buffy contre les vampires l'avaient fait avant eux.[80] Jonathan Glassner a écrit des références au Magicien d'Oz dans ses scenarii depuis la première saison, références reprises par les autres scénaristes après que Richard Dean Anderson ait lui-même commencé à citer ce film en référence.[81][82] Tout au long de la série, O'Neill fait aussi référence à la série favorite de Richard Dean Anderson, Les Simpson.[83][82] SG-1 fait des références méta-textuelles sur la manière d'écrire et de filmer une série de SF dans plusieurs épisodes[84] et fait allusion des acteurs principaux dans des séries précédentes notamment dans l'épisode pilote (Carter : « Cela nous a pris 15 ans et trois superordinateurs pour MacGyveriser un système pour la porte de la Terre »[82]) ainsi qu'une séquence Farscape dans l'épisode jalon Wormhole X-Treme, le film.

Diffusion

Showtime de syndication US (1997-2002)

La chaine payante Showtime a commandé les deux premières saisons de Stargate SG-1 pour un total de 44 épisodes en 1996.[6] Le pilote de deux heures obtint les meilleures audiences pour un début de série avec environ 1,5 millions de foyers présents dans le créneau horaire des 20 heures le dimanche le 27 juillet 1997.[85][86] Selon les producteurs de SG-1, un autre network aurait annulé SG-1 au bout de seulement quelques épisodes, mais Showtime n'a mis aucune pression sur la série pour lui laisser le temps de s'installer.[87] La série était constamment le programme le plus regardé de la chaine (films compris),[88][89] si bien que Showtime a commandé une troisième et quatrième saison de 22 épisodes chacune en juillet 1998.[90]

Étant donné que Stargate SG-1 coûtait cher à produire, MGM négocia un accord avec Showtime afin que SG-1 puisse être diffusé en syndication six mois après la première diffusion sur Showtime.[91] Les chaines Fox ont diffusé les premières saisons après Showtime, donnant à 41% des États-Unis l'accès au programme.[92][93] Le network Sci-Fi Channel fit sa plus grande acquisition de programmes pour une valeur de 150 millions de dollars afin d'avoir les droits exclusifs de diffusion sur le câble pour l'ensemble composé de Stargate SG-1, Au-delà du réel : L'aventure continue et Poltergeist : Les Aventuriers du surnaturel.[94] Showtime décida de mettre un terme à son association avec Stargate SG-1 à la fin de la saison 5, déclarant que la série avait une très bonne audience mais ne pouvait plus engranger de nouveaux téléspectateurs du fait de sa disponibilité en syndication.[34]

Sci-Fi Channel et syndication US (2002-2007)

Étant donné que les taux d'audience de SG-1 étaient bons d'un point de vue financier, Sci Fi Channel accepta l'offre de MGM de continuer la série pour une sixième saison, malgré un budget de production quelque peu rogné.[71] Sci Fi diffusa les nouveaux épisodes de Stargate SG-1 dans la tranche horaire de 21h00 les vendredis entre Dead Zone et Farscape, et diffusa les anciens épisodes de SG-1 dans un bloc de quatre heures tous les lundis à 19h00. Les épisodes passaient ensuite en syndication six mois après leur première diffusion sur Sci Fi.[33] La sixième saison devait être la dernière de la série,[10] mais Sci Fi renouvela SG-1 à la dernière minute.[95] Les sixième et septième saisons firent de Stargate SG-1 la série originale la plus regardée de Sci Fi avec une moyenne d'environ 2 millions de téléspectateurs réparties dans plus de 1,3 millions de foyers,[96] élevant ainsi Sci Fi dans le top 10 des chaines câblées des États-Unis.[97] Les années qui suivirent, les producteurs croyaient que la saison en cours serait la dernière de la série et écrivaient à chaque fois un final pour la série,[87] mais le succès de Stargate SG-1 découragea de mettre un terme à la série pour écrire un nouveau film Stargate.[98] Sci Fi réduisit le nombre d'épisodes de 22 à 20 pour la saison 8 et les suivantes.

Tout d'abord prévue pour remplacer SG-1, la série spin-off Stargate Atlantis commença à être diffusée en tandem avec la 8e saison de SG-1 à l'été 2004, établissant le nombre record de 3,2 millions de téléspectateurs pour SG-1 et aussi celui de l'épisode le plus regardé d'une série (à l'époque) pour Atlantis avec 4,2 millions de téléspectateurs.[98] Battlestar Galactica rejoignit les deux série Stargate en janvier 2006, faisant de Sci Fi le leader des chaînes câblée le vendredi jusqu'à la fin de l'été 2005.[99][100] Les producteurs envisagèrent de remplacer Stargate SG-1 avec une nouvelle série intitulée Stargate Command après la fin de la saison 8,[101] mais Sci Fi Channel décida de poursuivre SG-1 avec une évolution de la distribution pour la saison 9. La moyenne d'audience pour la saison 9 est passée de 2,4 millions de téléspectateurs vers la fin 2005[99] à 2,1 millions début 2006.[34] Pendant ce temps, le déclin en syndication de SG-1 en 2005-2006 fut persistant avec un déclin général concernant les heures de diffusion SF en syndication.[102] Sci Fi commanda une dixième saison de SG-1 en 2005 battant ainsi un record, mais annonça qu'elle ne renouvellerait pas la série pour une onzième saison à l'été 2006. (voir #Annulation et avenir). Le dernier épisode de SG-1, Le Temps d'une vie, a été diffusé pour la première fois sur Sky1 au Royaume-Uni le 13 mars 2007, et attira environ 2,2 millions de téléspectateurs sur Sci Fi le 22 juin 2007.[103]

Diffusion internationale

D'après Wright et Cooper, la popularité mondiale de la science-fiction fut un facteur du succès de SG-1 et la bonne réception internationale ont aidé la série à rester diffisée au commencement.[104] Plusieurs journaux déclarèrent en 2005-2006 que Stargate SG-1 était diffusé dans plus de 100 pays avec une audience d'environ 10 millions de personnes,[27][87][104] mais le New York Times fournit un nombre différent en 2004, déclarant que la série était diffusée dans 64 pays avec plus de 17 millions de téléspectateurs chaque semaine.[105] Stargate SG-1 a particulièrement suscité une ferveur importante dans le Royaume-Uni, en Allemagne, en France et en Australie.[98][105]

Stargate SG-1 a été diffusé dans le Royaume-Uni sur Sky One avec des répétitions sur Sky Two, Sky Three et Channel 4. Sky One a diffusé les nouveaux épisodes des secondes moitiés de saison avant la première diffusion américaine. Brad Wright a trouvé que c'était « presqu'embarassant » que Stargate SG-1 soit plus populaire au Royaume-Uni qu'au Canada,[27] où la série était diffusée sur Space, Citytv, A-Channel, Movie Central et les chaines francophones TQS et Ztélé.[97]

En France, la série a été diffusée à partir du 27 février 1998 sur Série Club et entre le 18 septembre 1998 et le 8 décembre 2007 sur M6, jusqu'à un arrêt brutal fin 2007 au milieu du 12e épisode de la 10e saison[1]. Les cinquième et sixième saisons ont été diffusées entre le 31 octobre 2008 et le 13 mars 2009 sur W9[2] puis intégralement diffusées depuis le 14 janvier 2010 sur NRJ 12. Contrairement aux diffusions précédentes, NRJ 12 utilise directement les masters américains tirés des DVD, au format 16/9 non rogné, et avec le générique original américain. Entre le 24 mai 2010 et le 15 juin 2010, NRJ 12 a diffusé les huit derniers épisodes inédits de la dixième et dernière saison sur le réseau hertzien. En Belgique, les huit premières saisons ont été diffusées sur La Une et les deux dernières saisons ont été diffusées sur La Deux. En Suisse, la série a été diffusée sur TSR1 et TSR2.

Annulation et avenir

Le 21 août 2006, seulement quelques jours après la première diffusion de l'épisode jalon Wormhole X-Treme, le film (200), Sci Fi Channel confirma que Stargate SG-1 ne serait pas renouvelé pour une onzième saison.[106] À par le fait que les médias mettaient en cause les audiences en baisse, les coûts de production ainsi que le manque de promotion sont aussi des raisons probables de l'annulation,[102][107] malgré tout, Mark Stern de Sci Fi Channel déclara tout juste que la décision n'était pas liée aux audiences.[102] En fait, il déclara que l'équipe de production avait été prévenue assez à l'avance afin de pouvoir boucler l'histoire et des membres de la distribution de SG-1 devaient normalement intégrer celle de Stargate Atlantis qui avait été renouvelée entre temps.[102] Pendant ce temps, les producteurs de SG-1 et les détenteurs des droits MGM exprimèrent le désir de poursuivre l'aventure SG-1 sous la forme d'un film, d'une mini-série ou bien d'une onzième saison sur un autre network.[108][109] Brad Wright confirma la production de deux films direct-to-DVD en octobre 2006,[110] et Amanda Tapping rejoignit la distribution principale d'Atlantis pour leur quatrième saison. Le premier film, Stargate : L'Arche de vérité (Stargate: The Ark of Truth) est sorti en mars 2008 et conclut l'arc ori. Le deuxième film, Stargate : Continuum, est une histoire se déroulant dans une ligne de temps altérée suite à un voyage de le temps qui est sorti en juillet 2008. Une édition spéciale du pilote de deux heures Stargate SG-1 : Children of the Gods - Final Cut avec des scènes remontées et une bande originale différente a été également produite.[78]

En avril 2009, MGM confirma un troisième film SG-1 que Brad Wright avait déjà annoncé en mai 2008.[111][112] Joseph Mallozzi révéla le titre de travail : Stargate: Revolution.[113] Le film devait être co-écrit par Wright et l'ancien producteur exécutif de Stargate Atlantis Carl Binder.[114] Martin Wood devait le réaliser.[115] L'intrigue du film aurait été la « possibilité que le programe Porte des étoiles soit révélé au public ».[116] D'après Wright, le film serait centré sur le personnage de Jack O'Neill et aurait réuni autant de membres de la distribution de SG-1 que possible, ceci étant lié au coût du film et à la disponibilité des acteurs.[111] Le personnage de Vala Mal Doran n'apparaitrait pas dans le film.[115] Amanda Tapping confirma son apparition dans ce film SG-1 ainsi que dans le premier film Atlantis en septembre 2008,[117] et Michael Shanks (Daniel Jackson) confirma sa participation ainsi que celle de Richard Dean Anderson en janvier 2009.[118] Aucun contrat n'a encore été signé en avril 2009,[119] mais Wright déclara qu'il pouvait « quasiment garantir que nous allons faire le film SG-1 cette année [2009] ».[120] Néanmoins, la production fut mise en attente. Wright expliqua que la crise économique de la fin de décennie 2000 a diminué la rentabilité des sorties directes en DVD pour MGM comparé aux années précédentes,[121] et a aussi pointé du doigt la crise financière de la MGM pour justifier le retard.[122] Wright et Mallozzi demeurèrent optimistes sur le fait que la production finirait bien par démarrer,[122][123] mais Wright annonça finalement en avril 2011 que le projet de film SG-1 était mis en sommeil de façon permanente, ainsi que les projets de futurs films Atlantis et Stargate Universe, plus un film cross-over qui intègrerait des éléments des trois séries.[124][125] Depuis, les séries Atlantis et Universe ont arrêté leur production. Malgré tout, Wright n'a pas exclu la possibilité de faire des films Stargate en déclarant : « C'est une franchise. Stargate n'est pas terminé. Quelqu'un assez futé de la MGM va s'en rendre compte et il va se passer quelque chose. »[124]

Sorties vidéos

À partir de 2001[126], l'ensemble des saisons de la série sont sorties progressivement en DVD, d'abord dans la région 1 (États-Unis et Canada) puis dans les autres. En 2008, les deux téléfilms sont sortis directement en DVD et n'ont été diffusés à la télévision que par la suite. C'est également le cas de la réédition de l'épisode pilote Enfants des dieux.

Impact

Critiques

Lors de sa revue de l'épisode pilote Enfants des dieux (Children of the Gods) en 1997, Will Joyner du New York Times considéra Stargate SG-1 comme étant un « mélange audacieux, mais sans plus » qui « conviendra sans doute à plus d'un fan de Stargate (le film) mais certainement en dessous de ce que l'on pourrait espérer ». Il eut une opinion mitigée quant à la distribution et l'utilisation de tactiques visuelles chocs pour tenter de masquer le budget à la baisse de SG-1 le dérangea.[85] Passant en revue le même épisode, Tony Scott du Variety critiqua le fait que les « personnages superficiels sont interprétés sans même un minimum de conviction » dans une série qui est « essentiellement destinée à un jeune public ». Il tourna en ridicule le jeu artificiel des comédiens, et « le scénario banal, l'intrigue passe-partout, des personnages usés jusqu'à la corde, des dialogues éculés [...] et la réalisation générale de Mario Azzopardi vont sans aucun doute en ravir des milliards et des milliards ».[127] Beaucoup de critiques ont mal réagi à l'utilisation gratuite du sexisme et de la nudité dans l'épisode pilote, qui selon Wright, a été filmé sur l’insistance de Showtime et ce malgré son opposition verbale, et qui fut retiré sur la version remontée direct-to-DVD du pilote en 2009.[78]

Selon Sharon Eberson du Pittsburgh Post-Gazette, La place de Stargate SG-1 dans l'univers de la SF peut être mesurée dans sa longévité, l’alchimie évidente entre les acteurs, les fans « enragés » et les sujets difficiles qu'elle a balayés bien qu'elle rajouta que la série faisait rarement dans la dentelle.[128] Bien que la série fut le programme le plus regardé sur Showtime, elle ne reçut quasiment aucune mention de la part des médias à part les cercles mordus de SF lors de ses premières saisons.[88] Stargate SG-1 attira les médias lorsque le projet Stargate Atlantis reçut le feu vert (sur la couverture du numéro de TV Guide du 26 juillet 2003, il est notamment marqué : « Oubliez Trek ! Stargate SG-1 est maintenant la meilleure série SF ! »), mais le Toronto Star déclara en 2006 que « personne ne semblait apprécier [Stargate SG-1] à part les fans ; la série est quelque part toujours passée sous le radar de la majeure partie des critiques TV ».[129] D'après Melanie McFarland du Seattle Post-Intelligencer, les scores de SG-1 ne lui ont pas permis de gagner le « respect que mérite une série qui a dépassé les 200 épisodes diffusés » ; SG-1 a rarement occupé la place de meilleure émission dans les listes parce que la série est restée « reléguée au fond du car en terme de popularité » après la gloire de Battlestar Galactica, bien que chaque semaine, la série attire une moyenne de 10 millions de téléspectateurs à travers le monde. Cooper a fait remarquer qu'« au fait, comme la série Star Trek originelle en son temps, il a fallu pas moins de 30 ans pour que les gens commencent à la regarder et réaliser que c'était une pépite. Je pense et j'espère du fond du cœur que d'ici 10, 15, 20 ans, Stargate sera considéré de la même manière. »[87] Scott D. Pierce du Deseret News déclara que la série n'a jamais eu d'impact culturel comme Star Trek parce la série était plutôt peu originale, et que cela devint pire au fil des ans.[130] Robert Hanks du journal britannique The Independent déclara que la série « remplissait son contrat » lors de la diffusion de la seconde saison.[131]

Récompenses et nominations

Stargate SG-1 fut nominé aux awards à de multiples reprises durant sa course en dix saisons. Ses sept nominations aux Emmy dans la catégorie « meilleurs effets spéciaux visuels pour une série » et celle dans la catégorie « Meilleure composition musicale pour une série (section dramatique) » ne furent pas récompensées.[132] SG-1 a remporté deux Gemini Awards,[133] douze Leo Awards[134] et cinq Saturn Awards[135] pour un total d'une trentaine de nominations par award. Stargate SG-1 a aussi été nominé pour deux VES Awards en 2003 et 2005[136][137] et pour deux Hugo Awards en 2005 et 2007.[138][139]

Fandom

Brad Wright a utilisé le terme « Gaters » pour parler des fans de Stargate SG-1 en 2001,[70] mais ce terme ne s'est pas vraiment étendu. Le fait que certains fans croyaient qu'il y avait une véritable Porte des étoiles sous Cheyenne Mountain inspira les scénaristes Joseph Mallozzi et Paul Mullie qui élaborèrent leur propre histoire de théorie du complot dans l'épisode Point de non-retour (Point of No Return) dans la saison 4.[70] Le site web fan GateWorld devint un site d'information principal avec certains arrangements faits avec la MGM : le fondateur de GateWorld, Darren Sumner, fut embauché plus tard comme rédacteur de news pour le magasine officiel Stargate SG-1 et pour vérifier les bandes dessinées Stargate afin de déceler d'éventuelles erreurs de continuité avec la série TV avant publication.[140]

Le concepteur graphique Pierre Benard du Late Night with Conan O'Brien a gagné de la notoriété parmi les fans de Stargate pour avoir consacré plusieurs rubriques Recliner of Rage du Late Night à SG-1. Les producteurs l'invitèrent à faire des apparitions à l'écran dans les épisodes Heure H (Zero Hour) et Wormhole X-Treme, le film (200).[141]

Jusqu'à 2005, le Gatecon était la principale convention de fans SG-1. Elle se tenait dans la région de Vancouver et comprenait plus d'acteurs et de membre de l'équipe que les autres conventions. Les conventions organisées par Creation Entertainement étaient aussi labellisées « The Official Stargate SG-1 and Stargate Atlantis Tour » (Les tournées officielles Stargate SG-1 et Stargate Atlantis) et se déroulaient principalement aux États-Unis jusqu'à ce que Creation Entertainement acquière la licence pour les conventions à Vancouver en 2005. Wolf Events organisa plusieurs conventions SG-1 en Europe, principalement au Royaume-Uni et en Allemagne.[142]

Produits dérivés

Stargate SG-1 a généré un industrie de produits dérivés. De 1999 à 2001, ROC publia quatre romans Stargate SG-1 écrits par Ashley McConnell.[143] En 2004, Fandemonium Press, basé au Royaume-Uni publia nouvelle série de romans collant à l'univers de Stargate SG-1. Ces livres furent indisponibles en Amérique du Nord jusqu'en 2006 quand le conflit de licence avec ROC expira.[144] Titan Publishing publia le Stargate Magazine officiel[27] tandis qu'Avatar Press publia un série de bandes dessinées Stargate SG-1.[27] La compagnie britannique Big Finish Productions commença à produire des aventures audios de Stargate SG-1 début 2008, narrées par des membres de la distribution de SG-1.[145] Un jeu de rôle Stargate SG-1 et un jeu de cartes à échanger Stargate sont sortis en 2003 et 2007. Diamond Select Toys et Hasbro ont sorti une série de jouets respectivement en 2005 et 2006.[146][147] Le jeu vidéo Stargate SG-1: The Alliance qui devait être lancé a été annulé en 2005 et l'avenir du MMORPG Stargate Worlds ainsi que le jeu de tir du même studio (Cheyenne Mountain Entertainment) qui porte le nom Stargate Resistance ont été effacés en novembre 2010 faisant suite à la décision de MGM de ne pas renouveler la licence Stargate de CME. Quatres parcs d'amusement sont basés sur Stargate – Le parc à thème Stargate SG-3000 à Brême en Allemagne, et les parcs à thème Six Flags basés à Chicago, San Francisco et Louisville au Kentucky.[27]

Héritage

Stargate SG-1 a engendré la série TV spin-off d'action Stargate Atlantis, la série animée Stargate Infinity[3] et la seconde série spin-off Stargate Universe. Lors de la saison 10 en 2006, il est dit que Stargate SG-1 et Stargate Atlantis a fait rapporter 500 millions de dollars à la production de Colombie-Britannique.[27] Le vice-président exécutif Charles Cohen décrivit Stargate SG-1 et ses séries spin-off de contrepartie télévisuelle de leur franchise James Bond, profitable et améliorant leur image.[34]

D'après Stan Beeler et Lisa Dickson dans leur livre de 2005 Reading Stargate SG-1, les seules séries de science-fiction à dépasser la résistance de SG-1 sont Doctor Who et la franchise Star Trek, bien que les séries X-Files : Aux frontières du réel, Buffy contre les vampires/Angel pourraient avoir une longévité équivalente.[76] Brad Wright mit en avant la continuité de l'équipe créative et la loyauté des fans parmi les raisons qui ont fait durer la série.[27] Avec le 202e épisode Aux mains des rebelles (Company of Thieves), Stargate SG-1 dépassa les X-Files dans la catégorie de la plus longue série télévisée nord-américaine sans interruption, avant de se faire dépasser par la série basée sur Superman Smallville en 2011.[148] Les fans de Doctor Who contestent la publication de SG-1 dans le Livre Guinness des records dans la catégorie « plus longue série de science-fiction sans interruption » car 694 épisodes de la série britannique furent produits et diffusés sans interruption entre 1963 et 1989.[149][150]

Stargate SG-1 fut classée n° 28 dans le classement des séries cultissimes de TV Guide.[151] En 2005, SG-1 et Atlantis partagèrent la quatrième place d'un sondage sur la « plus populaire des séries TV cultes » sur le site web britannique Cult TV.[152] SG-1 intégra aussi la liste des « 17 séries TV cultes qui vous manquent » par Entertainment Weekly en 2009.[153] Les astronomes David J. Tholen et Roy A. Tucker ont tellement apprécié le méchant de SG-1 Apophis qu'ils ont baptisé l'objet géocroiseur qu'ils ont découvert « 99942 Apophis ».[154]

Liens externes

Références

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